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J'avais 5 ans lorsque j'ai défendu mon premier client à l'école

Depuis tout jeune, je n'ai jamais eu que pour ambition de protéger et de défendre mon prochain. Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça, et je vous avouerais que je n'ai pas l'intention de voir un psy pour le savoir, mais ce que je sais, c'est que devenir avocat était inévitablement ma vocation comme vous pourrez le lire sur www.dmasson-avocat.fr !

Une vocation, un rêve, une vie

A l'époque, lors de ma petite enfance, tous mes copains et copines de classes rêvaient de devenir pompiers, policier ou encore vétérinaire. Bien que je sois également une personne qui adore les animaux, je plaçais ma défense en priorité du côté de l'humain.

Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi, encore à ce jour, j'étais obnubilé par cette envie de vouloir défendre les opprimés, mais le fait que je sois devenu actuellement un avocat reconnu sur Cannes et dans toute la région Paca m'incite à croire qu'on peut vraiment parler ici d'une vocation, ou comme dirait des proches, d'un destin tout tracé !

Ce n'est donc pas pour rien que j'apporte toutes mes connaissances juridiques pour le bien de l'autre et que je propose un site de qualité comme www.dmasson-avocat.fr pour montrer ce que je peux proposer en qualité de conseils et d'aide à mon prochain.

Tout a commencé à l'école

Je me souviens de ce premier jour que je considère un peu à présent comme ma toute première plaidoirie ! Je devais avoir 5 ou 6 ans et je m'amusais à faire des collages dans la classe, alors que d'autres enfants s'adonnaient à quelques activités un peu plus sportives, comme jouer à chat ou à courir derrière des petites balles en mousse.

Et, alors que je collais je ne sais quelle image sur ma feuille, mon regard s'est tourné vers deux camarades de classe dont je ne pourrai plus vous dire les prénoms, en train de se disputer pour un jouet en bois. La maîtresse, trop occupée à regarder l'heure tourner sur l'horloge, ne voyait absolument pas ce spectacle pour lequel j'étais témoin.

Tout à coup un des deux élèves à pris une chaise en plastic, et a frappé le second avec qui est tombé au sol en hurlant de douleur, alors que l'agresseur s'est vite empressé de reposer l'objet du crime avant que la maîtresse ne comprenne ce qu'il s'est passé ! Et c'est là, une fois que l'adulte a décidé de punir les deux, que je suis intervenu en expliquant ce qu'avait fait l'agresseur...La victime a été innocentée et le bourreau privé de quatre heures ! C'était ma première victoire juridique !

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